Quand j'eteins la chanson

Quand j'éteins la chanson qui berce le foyer,
Elle me prend en haine et casse mon audace.
Elle hurle et mes pleurs ont beau se déployer,
Je la rallume donc, las de ce face à face.

Dix ans de bonheur

Assis et fatigué, vieux comme la Seine, j'écoute cette voix robotique.
Je t'attends comme on attend 2080, avec impatience et furtivité.
Je t'aime parce que tu seras mienne en 2080, jusqu'en 2090, où nos os se sépareront de vieillesse.

Je peins pour la vie des fleurs

Cette mystérieuse peinture vient du fond du cœur.
Elle s'espace dans le temps pour laisser place à un intervalle régulier. Bizarre.

Peu importe ce que disent les journalistes !

Peu importe ce que dit la presse et la société !

Je peins pour ta forme et ta couleur, comme au premier jour de notre Amour !

Je peins pour toi,
Pour te laisser une place dans mon cœur, là où ton coude jouxte le firmament !...
Ce peintre, Thomas Cole, je l'ai connu en une fraction d'instant.

Car même les mers ne pourraient oublier cet homme.

- Y compris dans nos plus tendres enfances,
leurs jeux tumultueux avec les arbres n'atteignent pas le fracas du tableau.
Un peintre grandiose me direz-vous ?...
Et vous auriez raison.























                                                                            Thomas Cole - Destruction

La revue Pantouns

Le numéro 15 de la revue Pantouns !

Dévot d'elle

Mon nouveau recueil "Dévot d'elle" est à présent disponible chez Hypallage Éditions. Il s'agit d'un livre numérique.

Merci !