En ces champs toujours verts

En ce champ bucolique où les prés sont tout verts
J'aperçois pianos et guitare d'Orphée.
Il me joue un refrain et mon cœur est ouvert.
Il me joue un couplet, et l'herbe est décoiffée.

En ce champ bucolique où les prés sont très verts,
Le sapin de fleurs rit et je pleure de joie.
Le téléphone sonne et le cri des hivers
Me retinte à l'oreille, effrayant comme une oie.

Je n'ai jamais trouvé les buts de l'Univers...
Malgré tout, l'écureuil se cache au fond de l'arbre.
Va-t'en ! ô écureuil zigzaguant de travers !
En ces champs toujours verts, Orphée était de marbre.

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